13 novembre – 18h30

 

J’ai le temps,

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j’ai le temps

encore plein de temps…

pour peindre,nuancer, terminer,étiqueter, donner un prix , encadrer, signer, vernir, installer, corriger, éclairer une trentaine de tableaux qui vont partir pour une toute une année.

 

Le vernissage est dans            9 jours

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j‘ai le temps

 

 

 

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j’ai le temps

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De l’art de contrarier le temps qui passe

 

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Si,

chaque année

je monte

tout en haut de ma montagne……..

 

 

Sûr que je conjure le temps

et les années sournoises !

Car il est long et difficile le chemin qui monte 

tout là-haut

 

oh Faust !

jouvence !

en montant si haut,

j’évite soigneusement les lieux qui nous ont vu ensembles

les villes les rivières et toutes les herbes bleues

j’oublie les ans accumulés 

les chagrins

les erreurs

et je suis fière de moi l’espace d’un instant

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rêverie cérulée

Mon bel amour,

nous ne garderons que le bleu des fleurs pour nous éclairer

c’est bien assez

c’est déjà trop

nous avons besoin de si peu de clarté pour avancer encore

ensembles.

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Nous protégerons cette infime lueur

bleutée.

si elle vacille, nous nous arrêterons de marcher, de respirer

pour lui permettre de se raffermir

 

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 et au coeur de la nuit

elle nous murmurera

sans doute

“ne m’oubliez pas”

 

 

IMG_0755Vergissmeinnicht (Myosotis sylvatica

Vergissmeinnicht …ne m’oublie pas (Myosotis sylvatica)

 

 

 

Les joies de l’Avent………

Et nous voilà

repartis

bon gré, mal gré

pour un tour de manège.

“Noël…

le bonheur obligatoire

sirupeux, lumineux

Noël, cette fête cruelle

désincarnée, désanchantée,

Noël ses épices

ses chocolats…et tous ses désespérés…

Noël, l’inévitable Noël

et son compère

le 31 qu’on l’appelle.

Noël est à la porte..”

Marie Bötschi – Huile sur toile

 

 

Rien ne sert de râler, il faut médire à temps…..

…mieux vaut médire que maudire….

Bon j’arrête…et vais me réjouir, puisque c’est la coutume 🙂


Au dessus des nuages

Nous avons pris  le chemin de la vallée,

plat, humide et cotonneux

et l’avons suivi

longtemps.

Longtemps

nos pas ont épousé la courbe de la colline

jusqu’à sortir de la brume

en plein soleil.

Là-haut,

nos pensées légères

heureuses et prêtes à s’envoler,

gardaient toutefois,

ce soupçon de compassion pour ceux qui étaient restés en bas……

Ah, ne plus redescendre !

nier l’hiver qui vient,

demeurer dans cette lumière orange………..