DCD-JC

 

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oh, si triste nouvelle..

 

nous nous étions,
par blogs rencontrés,
tu étais de ma ville,
celle ou je suis née

cette ville ou je ne suis plus

nous nous sommes rencontrés.

c’était la nuit.

nous avons marché dans les rues , le long du canal,

nous avons bavardé et bavardé encore en grillant des cigarettes.

tu étais si jeune, et j’étais charmée.

tu étais drôle et riche de vie. ce fut une vraie rencontre.

aprés, nous n’avons cessé

de nous tenir

du coin de l’oeil…

tu étais toujours là pour soutenir mes errances

j’étais là pour sourire de tes bons mots et m’émerveiller de ta poésie

 
je peux dire que nous étions amis

 
tu me manques déjà J-C, cher Jean-Claude

adieu mon ami. te trouver a été un bonheur

 

https://jcmian.wordpress.com/2014/06/12/jc-nous-a-quittes/

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A celles qui s’en vont…

Envie de pas grand chose

de peu

de rien

de respirer

peut-être,

l’air du jour qui passe

de penser

peut-être

à celles qui s’en vont

ou sont déjà au loin

qui ont croisé ma route

une heure seulement

ou un peu plus longtemps

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Curieuse décade

ou la mort rôde

douce froide,

heures tissées d’adieux

lourds

lourds

la mort est est une cruelle

légère

légère

….

Alors ce soir,

juste quelques mots

et quelques images

pour

peut-être

rendre hommage

Theresia

Heidi

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Johanna

Depuis longtemps déjà elle ne luttait plus,

avait laissé les ombres recouvrir son visage.

Ses silences et ses yeux trop vides m’effrayaient

me rendaient lâche.

Il n’y aura plus de Février, plus de musées, plus de mots qu’elle choisissait avec précision.

Nous avions le même âge, un destin semblable,

mais ne donnions pas à nos jours les mêmes couleurs.

Ce matin, juste un entrefilet dans le journal……..

encre et gouache - Marie Bötschi

Les  coïncidences…….

mon ami Pierre publie ce jour un billet en correspondance avec le mien :

http://rotpier27.wordpress.com/2012/01/25/le-poeme-du-jour-mornes-eaux-de-pierre/

Le poème du jour : “Mornes eaux,” de … Pierre

Publié le 25 janvier 2012

Elle était montée … elle avait essayé de prendre

de la hauteur … mais le chagrin était toujours là

… collant … tenace …. poisseux.

Son cœur battait … battait fort …

mais … ce n’était pas seulement l’effort.

Elle était là … assise … bras croisés

… abattue … perdue …

Photo de Jean-François Simon

Mornes eaux,

 

Sac à dos sur le dos,

staccato dans le cœur,

le regard sur les eaux

mais l’esprit bien ailleurs.

 

Le vieux rêve brisé

de l’amour éternel

jamais atomisé :

songe sempiternel.

 

Résultat négatif

et le vide absolu.

Puis l’espoir palliatif

à jamais révolu.

 

Vivre encore et pourquoi ?

Qu’adviendra-t-il demain ?

Du mieux, du pire ou quoi,

où conduit le chemin ?

 

Sac à dos sur le dos,

staccato dans le cœur,

le regard rempli d’eau,

un trop plein de rancœur.

 

Mornes eaux, mornes heures,

en silence elle pleure.

 

                   

                                  Pierre Dupuis