Du bien-fondé de la marche

J’aime et craint les longues promenades solitaires

bercées par le rythme énergique ou contemplatif de la marche.

Serfaus - Autriche

Elles sont des passerelles fragiles entre le rêve et le réel.

Si belles, si belles et vaines.

Elles sont fenêtres ouvertes

volets battants au gré des interrogations.

Quand je marche,

je pense et crois savoir

et faire les bons choix

Serfaus

Mes pensées s’ordonnent

se font limpides,

puis,

au détour d’un nuage

 se brouillent, se confondent.

Les longues promenades solitaires

belles

belles

laissent trop de place….

serfaus

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