telle la marée

Vagues

serrées de souvenirs

en déferlantes

 

il y a des lieux ou

………Nous

……………….existons encore

toi

moi

si présents

 

Forte marée et puissante

incontrôlable

ressac violent qui pique les yeux

……et étrangle

 

je marchais là

avec toi

et nous ne savions même pas que c’était une grâce

DSCN6951

combien de temps pour marcher à nouveau dans ces lieux habités…………..sans trembler

18 thoughts on “telle la marée

  1. Il y a des marques qui paraissent indélébiles…. Peuvent-elles s’effacer avec le temps? Probablement que non… car elles font parties de soi….de son vécu…. Par contre, on parvient possiblement à les assumer au fil du temps…. Un peu comme un processus de “digestion”… Alors ce ne seront plus les regrets qui resteront vifs, mais plutôt celui ou celle que l’on est suite à ce cheminement assumé qui fait que l’on est tel que l’on est aujourd’hui…
    Mes amitiés

  2. Allez viens Marie ! Je t’emmène faire un tour sur le marché, et on ira en terrasse faire une étude de société… Juste pour rigoler, sans trop se moquer… On pourra même picorer quelques grains de raisin, chiner ça et là, retourner prendre un café… Allez viens !

  3. Chère Marie, sache que mes pensées sont très souvent vers toi. Si je peux me permettre, continue de peindre et de faire de belles balades.
    Je t’embrasse de tout coeur ♥

  4. En lisant Marie, les mots de Jacques se sont mis à trotter dans ma tête et j’ai envie de te dire….
    Viens il me reste trois sous
    On va aller se les boire
    Chez la mère Françoise
    Viens Marie viens viens
    il me reste trois sous
    Et si c’est pas assez
    Ben il me restera l’ardoise

    Puis on ira manger
    Des moules et puis des frites
    Des frites et puis des moules
    Et du vin de Moselle….

    Je t’embrasse et prends soin de toi….

    • ah oui, j’aimerais bien…pour l’instant, je bois seule seule, sans mère Françoise…et même si, maintenant la musique de Jacques me trotte dans la tête…c’est pas encore le port, mais c’est un peu le chemin qui y mène.
      Ne t’inquiète pas, je me surveille, même si j’aime parfois aller jusqu’à la limite du bout du bout du banc….
      Je t’embrasse aussi

  5. Je ne sais qu’elle est cette séparation dont tu souffres tant. Mais ta souffrance s’entend si fort.
    Toute séparation, quelle qu’elle soit, aussi violente soit-elle, aussi irrémédiable que possible, n’est qu’une porte qui s’ouvre sur d’autres routes, d’autres horizons. On reste parfois un moment devant la porte fermée avec les larmes, le chagrin, le désespoir de la perte. Et puis la porte s’entrebaille, s’ouvre enfin. Chemins inconnus… chemins nouveaux ! Je te souhaite plein de chemins parmi lesquels tu traceras le tien, enfin, le nouveau tien.

  6. On n’oublie pas ce que l’on a partagé, la douleur est grande encore. Il faut essayer d’avancer toujours un peu plus chaque jour sans occulter le passé bien sûr, mais en lui trouvant une place dans le présent, parce que ce que l on sera demain puise sa force dans ces souvenirs beaux mais douloureux qui sont en toi.
    Courage Marie, après avoir disparu dans la nuit le soleil se lève chaque matin… Bises amicales virtuelles.

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