DCD-JC

 

IMG_0718

 

 

oh, si triste nouvelle..

 

nous nous étions,
par blogs rencontrés,
tu étais de ma ville,
celle ou je suis née

cette ville ou je ne suis plus

nous nous sommes rencontrés.

c’était la nuit.

nous avons marché dans les rues , le long du canal,

nous avons bavardé et bavardé encore en grillant des cigarettes.

tu étais si jeune, et j’étais charmée.

tu étais drôle et riche de vie. ce fut une vraie rencontre.

aprés, nous n’avons cessé

de nous tenir

du coin de l’oeil…

tu étais toujours là pour soutenir mes errances

j’étais là pour sourire de tes bons mots et m’émerveiller de ta poésie

 
je peux dire que nous étions amis

 
tu me manques déjà J-C, cher Jean-Claude

adieu mon ami. te trouver a été un bonheur

 

https://jcmian.wordpress.com/2014/06/12/jc-nous-a-quittes/

15 thoughts on “DCD-JC

  1. Bien respectueusement, mes pensées t’accompagnent. Un ami est une richesse… Le perdre, un désastre….mais un ami reste une richesse….même au lendemain de son départ.

  2. Je n’ai pas eu la joie de le fréquenter mais je suis déjà passée sur son blog. Et là, je tombe sur son dernier message… il savait qu’il allait partir et il le voulait…. Un adieu en beauté et dérision ultime…
    Je sais que cela ne diminue en rien ta peine, Marie mais il ne souffre plus… Paix à son âme et consolation à la tienne….
    De tout cœur….

  3. Je t’accompagne dans les mots que tu as écrit à son sujet. Je ne connaissais pas son blog. Un homme généreux qui s’en va ainsi en pensant encore aux autres en y mettant son sourire et un fameux trait d’esprit.
    Ce devait être quelqu’un de bien. Je te souhaite de garder les bons moments partagés et ce beau sourire.
    Amitiés
    Geneviève

  4. En apprenant son départ j’ai pensé a plusieurs personnes pour qui JC ne cachait tenir beaucoup et, j’avoue que vous (dont il ne cessait de vanter, avec tendresse, les innombrables qualités artistiques et humaines), avez été toujours en première ligne.

    C’est d’ailleurs pour cette raison et au nom de cette amitié véritable, que je me permets de partager dans votre espace un texte que j’avais écrit dans « du bleu dans mes nuages » :

    De mon banc on voit la mer

    De mon banc on voit la mer…
Je sais que tu ne viendras jamais t’asseoir sur mon banc, avec moi, pour regarder ma mer, mais je m’en fous.
Cela ne m’empêche pas de nous imaginer, assis, à nous raconter des bêtises qui nous font rire comme des gamins. Des bêtises que les grandes personnes ne peuvent pas comprendre. Ne peuvent plus comprendre. Elles ont trop grandi et sont restées des grandes personnes. Elles n’ont plus que leur âge.
    De mon banc on entend frapper les vagues…
Je sais que tu ne viendras jamais écouter le murmure des vagues avec moi et pourtant…
Pourtant, j’aimerais profiter de la musique des vagues pour te dire merci de m’avoir tendu la main quand on me traitait de fou. Quand les amis qu’on disait fidèles font naître d’étranges blessures. Je sais, c’est idiot. Mais j’aimerais te dire merci en te regardant dans les yeux. Et puis je sais que la musique des vagues quand elles s’allongent sur le sable, adoucit la gravité des nos mots…
    De mon banc on voit les bateaux. Au loin… Comme s’ils s’en allaient, nonchalants et fatigués, pour ne plus revenir. Tu vas encore te moquer de moi, mais je déteste voir partir les bateaux.
Tu sais, tous ces vieux bateaux qui ont croisé tant de mers en furie et qui sont toujours là. Fiers et solitaires. Avec tant de blessures et tant de choses à raconter alors que personne ne les écoute plus vraiment. Puis, un jour, quand on s’y attend le moins, ils disparaissent à l’horizon et on ne les voit plus revenir.
Je m’invente alors des pays où nos rêves sommeillent et où l’éternité prend le temps d’apaiser nos âmes.
    De mon banc on voit la mer, tu sais… et quelquefois je lui parle de toi. Et je l’entends sourire…

    http://dubleudansmesnuages.com/?p=12053

    • Merci Armando pour ces mots deposés, c’est un bien beau texte.
      Je connaissais vos nombreux échanges, votre complémentarité. L’amitié semblait s’y épanouir malgré la distance.

      Nous avons tous un banc, JC avait le sien,
      Des bancs pour rêver et pour grandir…

      Bien amicalement

  5. La vie est drolement faite quand même. Toutes ces belles rencontres se transforment en épreuves, à moins que la vie soit une série d’épreuves faite de belles rencontres.
    J’imagine qu’il avait porté de belles paroles à tes oreilles, continue à les écouter comme une mélodie pour avancer dans cette vie si mouvementée.
    Amitiés Marie

  6. Merci Marie de tes mots pour notre ami JC. Il nous a fait rêver avec ces beaux poèmes, ses mots bien à lui, ses morceaux de musique, son humour. Certes, il va nous manquer. Je suis triste et ton billet me touche beaucoup.
    De tout coeur avec toi, Marie et tout là-haut, une étoile brillera toujours.
    Bien amicalement

  7. J’aimais son humour qu’on retrouve jusqu’à son dernier billet…Ainsi va la vie et trottent dans ma tête en cet instant les mots du grand Jacques et que j’ai envie de partager chez toi Marie
    Je t’embrasse

    • c’est une chanson belle, si belle…

      elle me rappelle un temps, à Paris, j’étais jeune alors, et un ami m’a offert le disque, en me disant…”c’est le premier vendu par la FNAC, le premier, et c’est moi qui l’ai eu…” et nous étions heureux

      Bien des années plus tard, je ne sais plus ou est le disque, j’ai tant déménagé !
      mais la chanson est restée…belle comme alors
      Merci
      grand merci

Laisser un commentaire

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Changer )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Changer )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Changer )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Changer )

Connecting to %s