état des lieux

DSCN9965les mots et puis les mots

opaques

trahis

en détresse,

les sourires

babillants

ricanants,

les baisers, les caresses,

les voyages,

tout ce fatras

pour ne pas savoir

l’effroyable silence

l’insoutenable solitude

DSCN9962

26 thoughts on “état des lieux

  1. Ta poésie est si belle ..bien qu’elle soit empreinte d’une tristesse latente… un vague à l’âme qui chamboule….
    Tes photos sublimes comme toujours….
    Tu as un si beau talent…. faut maintenant cajôler ton âme….aplanir cette tristesse qui t’habite….
    Doux répit.

    Amitiés et salutations sincères

  2. Insoutenable solitude……silence effroyable…Marie..je n’aime pas savoir que ton coeur est en peine..
    Ils vont revenir les beaux jours et leur insouciance… accompagnés de cette légèreté d’être…..
    Je t’embrasse Marie

  3. juste un petit bisou pafumé… au muguet bien sûr.
    Je ne peux hélas rien t’offrir d’autre.
    Je pense fort à toi et t’envoie un peu de soleil Provençal.

  4. Je ne serai pas original en vous disant combien ce billet est tristesse, que d’impuissance face à lui, que faire , que dire……
    Peut-être vous laissez quelques notes Marie, elle m’est tant😉

    Et vous souhaiter des jours meilleurs, car la vie est espoir🙂
    A bientôt !
    Bisous tendres

  5. Marie, la vie n’est pas toujours joyeuse et gaie, la tristesse en fait partie mais les sourires reviendront adoucir ton coeur.
    Tes mots sont très émouvants.
    A bientôt Marie et je t’embrasse.

  6. Tristesse ancrée au plus profond de soi ne demande qu’à s’évaporer. Vouloir la chasser est déjà un pas vers le bonheur où ce poids lourd et écrasant ne sera qu’un passage dans ta vie pour laisser place à la légèreté. Je te souhaite l’envol Marie et la joie retrouvée. Je sais au combien, ce poids est lourd à porter, mais tu es consciente qu’il s’allègera et à ce moment là, tu verras combien le bonheur est encore plus intense.
    Bises Marie.
    Val


  7. Dis moi, de l’existence, la réalité.
    Hors de nous , pays habités,
    L’écharpe de l’horizon, ceinte de brume
    Continue, mer , océan, écumes

    La poignée de mondes, qui restreint
    Que tire d’ailes, les atteint
    Et que les vies pressent
    Sous le soleil ardent, paressent..

    Si la sphère habitée est transparence
    Où faut-il que mon regard s’élance ?
    Vois -tu de l’autre côté de la terre
    Les chemins et routes de poussière ?

    Les grandes étendues et la course
    des étoiles… disparue la Grande Ourse
    L’au delà d’une vision, sans pourtant qu’elle ne se voile
    Un quart de cercle, porté vers l’australe.

    Vois, la planète , d’un autre costume
    Autres peuples, autres coutumes
    Les nôtres, en pays lointain n’ont plus cours
    Aujourd’hui est un autre jour

    Qu’une aube nouvelle fusionne
    les espaces d’une vie, et résonne
    en nous, autant les vaisseaux s’enchevêtrent
    Et bat, au coeur, le sang de notre être

    Il se voit circuler d’autre façon, étourdi
    Sans forcer l’envers, sans interdit…
    Le continent des ailleurs, ailleurs improbables,
    Modèle le visage des hommes — en terre arable.

    RC – 8 janvier 2013

Laisser un commentaire

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Changer )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Changer )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Changer )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Changer )

Connecting to %s